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SUMMARY
Nous voyons comment la société antillaise française est vraiment affectée par sa histoire, grâce à la famille Némélé et la société guadeloupéenne représentées. Des vieux aux jeunes. La souffrance existe toujours sans une pause. Leur cri n'est pas entendu. Les méfaits de la classe dirigeante cause la fraustration et la fatigue dans leur cœur. C'est pour cela qu'ils trouvent peut-être le plaisir dans la mort au lieu de vivre dans l'injustice et le crime commis contre la nature humaine noire.
On voit comment Maeva se prépare pour sa mort; <<Depuis des années Maeva avait préparé son linge de mort : une robe matador en percale noire embellie de motifs blancs, un madras à carreaux noirs et blancs, des pantoufles de velours violet. Qu’elle était belle revêtue de ces atours, elle qui pendant les dernières années de sa vie avait paru si insignifiante.>> ( P. 49)
Aussi, nous voyons que les victimes des effets de l'esclavage et du colonialisme français trouvent le plaisir dans la mort parceque <<La mort est la grande égalisatrice puisqu’elle fauche aussi bien les présidents de la République que les balayeurs des rues, les notables aussi bien que les indigents. Cependant la manière dont chacun la reçoit trahit bien les différences qui existent entre les classes sociales.>> (P.49)